Mon parcours
Du code à l'industrialisation logicielle
J'ai commencé comme développeur, puis comme tech lead, et j'ai fini par monter mes propres structures parce qu'une vérité s'imposait : la majorité des projets logiciels ne plantent pas à cause du code, mais à cause de la façon dont ils sont organisés en amont.
Pendant des années, j'ai cherché ce qui faisait la différence entre une équipe qui livre vite et une équipe qui patine. La réponse, je la défends maintenant publiquement : des specs claires, des blocs courts et testables, une mémoire projet documentée, et une boucle de production qui tourne. Sans ça, ajouter de l'IA ne fait qu'empirer le bazar plus vite.
En 2024, l'arrivée des agents de code (Claude Code, OpenClaw, Cursor) a changé l'équation. Pour la première fois, on peut industrialiser réellement la livraison logicielle, à condition d'avoir le système autour. C'est exactement ce que je construis aujourd'hui dans mes deux structures.
Ce que je crois
Quatre convictions qui guident mes décisions
L'IA va réduire le besoin de développeurs classiques
Pas dans cinq ans, maintenant. Les devs qui survivent deviennent des orchestrateurs d'outils, d'agents et de workflows. Pas seulement des codeurs.
Le vrai sujet est la fiabilité opérationnelle, pas l'intelligence
Un agent brillant qui plante en production ne sert à rien. Gestion des erreurs, secrets, logs, reprises après crash : c'est ça qui distingue un POC d'un système qui tourne.
Les PME ne veulent pas de l'IA, elles veulent du temps et de l'argent
Vendre du conseil IA abstrait n'a aucun sens. Ce qui marche : des workflows concrets qui automatisent une tâche identifiée, mesurable, monétisable dès le premier mois.
Industrialiser autour de l'IA bat l'utilisation ponctuelle de l'IA
Le vrai avantage compétitif n'est pas d'avoir accès à GPT ou Claude. C'est d'avoir un système de production logiciel structuré : specs claires, blocs courts testables, mémoire projet documentée, agents qui livrent en série.
Mes projets
Deux structures, une même obsession
Livrer du logiciel qui tourne, pas du conseil PowerPoint. Côté agents IA pour PME (AI-First), côté équipe de développement (GoLive Software).
On en discute ?
Si vous avez un cas d'usage IA concret en tête (ou pas encore, mais l'envie d'explorer), je vous offre 30 minutes pour en parler. Sans préparation, sans engagement.
